Dossiers commentés en imagerie ORL
En quelques mots
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Ce cas clinique, présenté par Inès Duhalde, traite du diagnostic différentiel d'une paralysie faciale aiguë chez un patient immunodéprimé. Le sujet porte sur la distinction entre une récidive de leucémie aiguë lymphoblastique de type B avec atteinte neuroméningée et une cause infectieuse, plus précisément une réactivation virale.
L'oratrice expose le parcours d'un patient de 24 ans suivi pour une leucémie aiguë lymphoblastique de type B, présentant initialement une prise de contraste leptoméningée étendue. Après une chimiothérapie et le début d'une irradiation encéphalique prophylactique, le patient développe une paralysie faciale gauche aiguë. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) montre une prise de contraste du nerf facial gauche et du ganglion géniculé homolatéral. Face à ce tableau, le diagnostic de récidive leucémique est d'abord évoqué par prudence, mais l'absence de blastes dans le LCR après immunophénotypage par cytométrie de flux oriente la réflexion vers d'autres pistes.
L'analyse conclut à une récidive de paralysie faciale à frigore, déclenchée par la réactivation du virus HSV-1 suite au stress cellulaire induit par l'irradiation. Le patient, ayant déjà un antécédent de cette pathologie, a présenté une amélioration rapide sous Zelitrex, confirmée par une IRM de contrôle normale à deux semaines.
Pour le clinicien, ce cas souligne l'importance de la clinique et de l'historique médical, notamment les antécédents de névrite faciale, pour orienter le diagnostic. En présence d'une paralysie faciale chez un patient irradié ou immunodéprimé, il est recommandé d'instaurer précocement un traitement antiviral si la suspicion de récidive tumorale n'est pas immédiate, tout en pratiquant une ponction lombaire pour exclure formellement une atteinte leptoméningée.
L'oratrice expose le parcours d'un patient de 24 ans suivi pour une leucémie aiguë lymphoblastique de type B, présentant initialement une prise de contraste leptoméningée étendue. Après une chimiothérapie et le début d'une irradiation encéphalique prophylactique, le patient développe une paralysie faciale gauche aiguë. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) montre une prise de contraste du nerf facial gauche et du ganglion géniculé homolatéral. Face à ce tableau, le diagnostic de récidive leucémique est d'abord évoqué par prudence, mais l'absence de blastes dans le LCR après immunophénotypage par cytométrie de flux oriente la réflexion vers d'autres pistes.
L'analyse conclut à une récidive de paralysie faciale à frigore, déclenchée par la réactivation du virus HSV-1 suite au stress cellulaire induit par l'irradiation. Le patient, ayant déjà un antécédent de cette pathologie, a présenté une amélioration rapide sous Zelitrex, confirmée par une IRM de contrôle normale à deux semaines.
Pour le clinicien, ce cas souligne l'importance de la clinique et de l'historique médical, notamment les antécédents de névrite faciale, pour orienter le diagnostic. En présence d'une paralysie faciale chez un patient irradié ou immunodéprimé, il est recommandé d'instaurer précocement un traitement antiviral si la suspicion de récidive tumorale n'est pas immédiate, tout en pratiquant une ponction lombaire pour exclure formellement une atteinte leptoméningée.