Améliorer l'identification des bons candidats à une radioembolisation pour le traitement du CHC intermédiaire/avancé
En quelques mots
Généré par l'IA
Cette présentation, réalisée par Inès Oreistein, porte sur l'optimisation de la sélection des patients atteints de carcinome hépatocellulaire (CHC) de stades intermédiaire ou avancé pour une radioembolisation par SIRT. L'enjeu est de mieux identifier les candidats susceptibles de bénéficier d'un traitement efficace afin d'améliorer le pronostic de ces patients, souvent diagnostiqués à des stades avancés.
L'auteure compare deux outils pronostiques : le score de Spreafico, basé sur la bilirubine, l'extension de la thrombose portale et la charge tumorale, et le nouveau score CODAG, développé à partir d'une cohorte de 86 patients traités entre 2012 et 2020. Le score CODAG repose sur trois paramètres pré-traitement : la présence ou l'absence de cirrhose, le grade ALBI et l'obtention d'une dosimétrie optimale à la tumeur (définie par des seuils de dose spécifiques, notamment pour la Therasphère). L'étude analyse la capacité de ces scores à prédire la survie globale au sein de cette cohorte en vie réelle.
Les résultats démontrent que si le score de Spreafico est validé en population réelle, le score CODAG s'avère nettement plus discriminant. Dans le groupe considéré comme favorable par le score CODAG, la survie globale atteint 32 mois, contre seulement 15 mois pour le groupe favorable du score de Spreafico. Bien que l'étude présente une limite méthodologique liée à l'absence de validation sur une cohorte externe, les facteurs utilisés dans le score CODAG ont été identifiés comme étant indépendamment prédictifs de la survie.
Pour le clinicien, le score CODAG offre un outil de stratification pronostique simple et efficace, intégrant la fonction hépatique et la précision de la dosimétrie, permettant de mieux cibler les patients qui bénéficieront réellement de la radioembolisation.
L'auteure compare deux outils pronostiques : le score de Spreafico, basé sur la bilirubine, l'extension de la thrombose portale et la charge tumorale, et le nouveau score CODAG, développé à partir d'une cohorte de 86 patients traités entre 2012 et 2020. Le score CODAG repose sur trois paramètres pré-traitement : la présence ou l'absence de cirrhose, le grade ALBI et l'obtention d'une dosimétrie optimale à la tumeur (définie par des seuils de dose spécifiques, notamment pour la Therasphère). L'étude analyse la capacité de ces scores à prédire la survie globale au sein de cette cohorte en vie réelle.
Les résultats démontrent que si le score de Spreafico est validé en population réelle, le score CODAG s'avère nettement plus discriminant. Dans le groupe considéré comme favorable par le score CODAG, la survie globale atteint 32 mois, contre seulement 15 mois pour le groupe favorable du score de Spreafico. Bien que l'étude présente une limite méthodologique liée à l'absence de validation sur une cohorte externe, les facteurs utilisés dans le score CODAG ont été identifiés comme étant indépendamment prédictifs de la survie.
Pour le clinicien, le score CODAG offre un outil de stratification pronostique simple et efficace, intégrant la fonction hépatique et la précision de la dosimétrie, permettant de mieux cibler les patients qui bénéficieront réellement de la radioembolisation.