IRM dans l'hypertension pulmonaire
En quelques mots
Généré par l'IA
Arshid Azarine expose la place centrale et multiparamétrique de l'IRM dans la prise en charge de l'hypertension pulmonaire (HTP), en soulignant son rôle crucial pour la stratification du risque et le suivi pronostique. L'imagerie permet d'évaluer la fonction cardiaque, la caractérisation tissulaire et l'étude des flux, offrant ainsi des biomarqueurs essentiels pour identifier les patients à haut risque de mortalité.
L'orateur détaille l'importance de la mesure précise des volumes et de la fonction du ventricule droit (VD), précisant que l'examen en petit axe reste la référence malgré l'émergence de l'intelligence artificielle. Il souligne que la dilatation du VD et la diminution du volume télédiastolique du ventricule gauche sont des marqueurs indépendants de mortalité. Une expérience locale est présentée concernant la mesure du volume du VD : l'exclusion des trabéculations hypertrophiques permet d'obtenir une meilleure corrélation avec le flux pulmonaire mesuré à l'anneau pulmonaire. L'analyse du strain, notamment le strain global longitudinal et circonférentiel, est également abordée comme un prédicteur de dysfonctionnement avant même l'altération de la fraction d'éjection du VD.
L'intervention chirurgicale, telle que l'endartériectomie dans le cadre de l'HTP thromboembolique chronique (HTP-TEC), est illustrée par des données montrant une normalisation du strain et une réduction de la masse myocardique et de la fibrose (visualisée par le rehaussement tardif ou LGE), suggérant un remodelage réversible. Enfin, l'orateur explore l'avenir de l'imagerie de flux 4D. Bien que la présence de vortex soit corrélée à l'hypertension pulmonaire et à la pression artérielle pulmonaire moyenne (MPAP), des études de biomécanique remettent en question la spécificité de certains paramètres de vorticité. En conclusion, l'IRM demeure un outil indispensable pour la stratification du risque, avec de nouveaux biomarqueurs de flux en devenir.
L'orateur détaille l'importance de la mesure précise des volumes et de la fonction du ventricule droit (VD), précisant que l'examen en petit axe reste la référence malgré l'émergence de l'intelligence artificielle. Il souligne que la dilatation du VD et la diminution du volume télédiastolique du ventricule gauche sont des marqueurs indépendants de mortalité. Une expérience locale est présentée concernant la mesure du volume du VD : l'exclusion des trabéculations hypertrophiques permet d'obtenir une meilleure corrélation avec le flux pulmonaire mesuré à l'anneau pulmonaire. L'analyse du strain, notamment le strain global longitudinal et circonférentiel, est également abordée comme un prédicteur de dysfonctionnement avant même l'altération de la fraction d'éjection du VD.
L'intervention chirurgicale, telle que l'endartériectomie dans le cadre de l'HTP thromboembolique chronique (HTP-TEC), est illustrée par des données montrant une normalisation du strain et une réduction de la masse myocardique et de la fibrose (visualisée par le rehaussement tardif ou LGE), suggérant un remodelage réversible. Enfin, l'orateur explore l'avenir de l'imagerie de flux 4D. Bien que la présence de vortex soit corrélée à l'hypertension pulmonaire et à la pression artérielle pulmonaire moyenne (MPAP), des études de biomécanique remettent en question la spécificité de certains paramètres de vorticité. En conclusion, l'IRM demeure un outil indispensable pour la stratification du risque, avec de nouveaux biomarqueurs de flux en devenir.